Publié le 28 Avril 2010

Nos trois organisations syndicales sont sorties pour le moins déçues et "désappointées" de la réunion de négociation  nationale sur les salaires du 10 mars 2010.

Le projet d’accord mis à la signature par la FNCA était bien en dessous de nos attentes.

Rappelons son contenu : +1,50% sur RCE et 0,75 % sur RCI et RCC au 1/07/2010 et cerise sur le gâteau .... la prime versée à un petit nombre de cadres au forfait passe de 613 € à 75O € ! Ceci représente, au titre des mesures collectives nationales (hors effet des garanties conventionnelles) une augmentation effective, sur l'année, pour un salarié de +0,62% (pour une inflation prévisionnelle autour de 1, 30%).

Nous n'avons pas voulu en rester là et après plusieurs courriers à la FNCA, nous avons fait une contre proposition avec notamment le versement d’une prime égalitaire pour tous.

Aucune réponse n’ayant été reçue des employeurs, une déclaration a été faite en séance le 28 avril 2010, à l’ouverture des négociations initialement prévues sur d’autres thèmes.

Après une interruption de séance, nos dirigeants nous ont fait savoir qu’ils appliqueraient unilatéralement leur proposition du 10 mars.

Après cette fin de non recevoir, les délégations CFDT-SNECA et UNSA ont fait part de leur intention de ne rester à la table des négociations qu'en simple auditeurs, compte tenu du peu de considération que la Direction apportait à leur demande concernant les salaires 2010 des 72000 salariés des CR et GIE...

Les autres organisations syndicales, voyant notre position, ont fait de même, après coup.

La séance (monologue de la Direction) a été très difficile, mais courte : les sujets à l'ordre du jour seront remis à la négociation de mai....

Etant donnée l'attitude de la FNCA, nos trois organisations syndicales vont débattre dans les prochains jours et se concerter pour voir la suite à donner

Fait à paris le 28 avril 2010

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Publié le 8 Avril 2010

Les forçats de la banque

Arnaques | lundi, 5 avril 2010 | par Lucie Delaporte

La pression sur les salariés des banques n’a jamais été aussi forte. Les conseillers doivent vendre une kyrielle de produits financiers, sans égards pour le budget des clients. Édifiant.

 

Au départ, un léger malentendu. Vous venez voir votre conseiller financier, en toute confiance, afin d’obtenir l’avis de cet inestimable expert pour gérer vos économies. Sans se douter qu’il s’est mué en OS de la vente qui applique mécaniquement les objectifs assignés. Et peu importe la situation personnelle et financière des clients. « J’ai vu des gens à découvert à qui l’on proposait d’office des produits d’épargne », raconte Joseph Thouvenel, secrétaire général adjoint de la CFTC et ancien cadre d’une grande banque.

Dans le contexte hyperconcurrentiel du secteur bancaire, le marketing se doit d’être plus qu’imaginatif. Il faut vendre, à la chaîne, des produits d’épargne ou des crédits à la consommation qui répondent aux doux noms de « Teoz », de « Bénéfic », et des actions Natixis, produit de la fusion entre les Caisses d’épargne, au cours erratique ces dernières années. Les consignes imposées aux conseillers sont explicites. Selon des documents internes de la Caisse d’épargne consultés par Bakchich, certains procédés ressemblent à s’y méprendre à de la vente forcée. « Comme vous le savez, nous sommes en action sur les crédits conso et cartes Teoz, explique un manager à son équipe. Je vous en rappelle les objectifs : deux Teoz par collaborateur et par semaine et un CA minimal de 19 000 euros en conso par agent. Dès aujourd’hui, nous devons exploiter les cibles (sic), favoriser les occasions de vente et imposer le couplage immo-crédit. » Autrement dit, vous venez pour un emprunt et vous repartez avec une myriade de cartes et de crédits dont vous ne soupçonniez même pas l’existence.

« Bonne chasse à tous ! »

Pour motiver ses troupes, le management passe son temps à tenter de les galvaniser, comme à l’armée. À la Société générale, on booste le personnel par mail : « C’est un rush dans lequel la compétition entre les agences va être âpre. Les points de vente les plus performants vont pouvoir se mettre en valeur, avec des récompenses à la clé. À nous de faire monter l’aiguille du voltmètre ! » écrit le directeur commercial d’une agence francilienne, en terminant par un élégant « Bonne chasse à tous ».

Et si les conseillers renâclent à la tâche, pointe déjà la menace de sanctions. « Bravo à Jean-Philippe qui a très nettement dépassé son objectif ; en revanche, Jean-Luc et Pascal ne sont pas du tout dans le rythme. Vous pénalisez l’ensemble de l’équipe. »

Quand les chiffres ne décollent pas, le directeur commercial se fend d’une alerte à ses équipes : « J’en appelle à une réaction rapide par solidarité avec vos collègues qui tiennent la cadence. La journée va être déterminante. » Pour être sûr de bien se faire comprendre, le manager n’hésite pas à en remettre une couche quelques jours plus tard : « Vu les récompenses que j’ai mises sur la table, le jeu en vaut la chandelle. Donc pas d’état d’âme : pied au plancher ! »

À ce rythme, pas étonnant que les chasseurs craquent (voir plus bas : « Le blues des conseillers financiers »). « On nous fait vendre n’importe quoi », résume plein d’amertume un conseiller de l’agence francilienne Société générale.

Mentir aux clients

« La banque leur fait passer des phrases toutes faites pour répondre aux légitimes interrogations des clients », explique Serge Maître, président de l’Association française des usagers des banques. Selon une note de la Société générale, face à des clients redoutant les aléas de la Bourse, il suffit de rétorquer : « Ca fait des années que ça grimpe, ça va continuer » ou « c’est au plus bas, cela ne peut que remonter ».

Autre technique : préparer les vendeurs à trouver la parade devant des incohérences manifestes. Notamment lorsqu’il faut expliquer à une proie que « pour investir en Bourse, il ne faut pas avoir besoin de l’argent à une date fixe », en même temps qu’on lui refourgue un fonds commun de placement dont « la durée est fixe et connue à l’avance ». « Si la Bourse est au plus bas, qu’est-ce qu’on va leur dire ? » s’interroge un conseiller par mail. Réponse : « Ce n’est pas grave, on va leur en remettre pour six ans. Comme ça, on les fidélise et on finit l’objectif », tranche le manager. Pour les problèmes de conscience, il faudra repasser.

L’AMF épingle La Poste

ces dérapages de vente existent dans toutes les grandes banques, privées comme mutualistes. plus surprenant, la poste, en quête de modernité, a quasiment été pion- nière sur ce terrain douteux. Bak- chich s’est procuré un rapport non public de la direction des enquêtes de l’autorité des marchés financiers (amF). le gendarme de la Bourse s’est intéressé de près à l’affaire et révèle la teneur des argumentaires donnés aux conseillers de la poste : « Harponner (sic) sur le taux sans évoquer la Bourse ni la condition d’obtention de la promesse. » si le client panique, il suffit de lui rap- peler que « l’euro est un gage de plus grande stabilité économique. La Poste propose d’une manière générale des placements de bon père de famille. » dans des corres- pondances internes de la direction, il est précisé que « les animateurs centrent leur action sur les training de vente afin de lever les éventuels freins des vendeurs liés aux har- pons, car Bénéfic préfigure le type de produits que La Poste commer- cialisera dans l’avenir ». en clair, il s’agit d’obtenir une totale docilité des vendeurs – en interne, on ne s’embarrasse pas d’euphémismes – pour les préparer à vendre toujours plus. vous reprendrez bien un petit crédit ?

Le blues des conseillers financiers

De « challenge » en « prime au rendement », les salariés des banques n’ont pas le moral. Nombre d’entre eux ont le sentiment de perdre leur âme en travaillant dans des conditions de plus en plus éprouvantes. « La pression des objectifs est devenue insupportable. On leur dit : vous avez trois mois pour placer tant de produits, et de chacun dépend l’obtention d’une prime », raconte Joseph Thouvenel, syndicaliste CFTC.

La dernière enquête Samotrace réalisée par 120 médecins sur la santé mentale de 6 000 salariés montre que le personnel des banques est l’un des plus touchés par les « symptômes dépressifs et anxieux ». Selon une autre étude menée en février par un cabinet pour la Société générale, 36 % des salariés des banques seraient « stressés » et près de 13 % en situation d’« hyperstress ».

Face à ce problème, certains établissements ont mis en place des formations pour les managers censés prévenir les situations difficiles. Des dispositifs jugés insuffisants par la plupart des syndicats. « Pendant deux jours on va leur expliquer la conduite à tenir, leur dire ce qu’il faut éviter, et dès qu’ils reviennent avec la nécessité de tenir les objectifs, tout cela est vite oublié », affirme Thierry Pierret, délégué national CFDT à la Société générale. « On a distribué aux salariés une plaquette pour gérer leur stress. On leur explique qu’il est très important de bien respirer. » Voilà qui ne manque pas de souffle.

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Rédigé par vos élus

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Publié le 17 Mars 2010

Un banquier bien recompensé

Nous vous laissons seul juge et nous vous donnons la possibilité de réagir en laissant un commentaire.
Pour cela il suffit de cliquer sur le lien ci dessous "Ecrire un commentaire" (Anonymat assuré).  

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Rédigé par vos élus

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Publié le 15 Mars 2010

"49 millions d'euros de bonus pour les traders du Crédit Agricole"

Le Crédit Agricole vient d'annoncer qu'il va verser 49 millions d'euros de bonus à ses traders au titre de l'année 2009.

Ce montant va être distribué aux quelques 400 opérateurs de marché de la banque’’.


(Extrait du journal Libération du 25/02/2010)



ET POUR LES SALARIÉS DU CRÉDIT AGRICOLE...

Revalorisation au 1er juillet 2010 :

 

1,50% de la rémunération de classification de l’emploi ou personnelle,

0,75% de la rémunération des compétences individuelles,
0,75% de la rémunération conventionnelle complémentaire,
augmentation de la prime annuelle versée aux cadres en convention de forfait jours de 613,05 euros à 750 euros,


SOIT : une augmentation en masse de
0,33% !


L’UNSA, en intersyndicale avec la CFDT et le SNECA CGC, avait demandé, en plus d’une augmentation pérenne, une prime égalitaire de 400 euros pour l’ensemble des salariés.
 
D’un commun accord, les 3 organisations syndicales ont quitté la table des négociations pour montrer leur désapprobation face à l’ultime proposition de la Direction. 

L'UNSA NE SIGNERA PAS 

Téléchargez notre tract pour affichage et diffusion en cliquant sur le lien ci-dessous

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Publié le 15 Février 2010

Couverture


 2010 déjà comme le temps passe vite !

 Pour entamer cette nouvelle année du bon pied, nous vous proposons de découvrir le premier numéro d’IMAG UNSA.

 IMAG UNSA vous dites ?

 IMAG UNSA est un magazine PDF entiérement gratuit et accessible à tous.

 Nous vous proposerons trimestriellement des dossiers, des bréves, de l’actualité en relation avec la vie sociale de nôtre  entreprise, car comme vous pouvez le deviner nous sommes toujours muselés par la direction qui n’envisage toujours pas de  mettre ses moyens logistiques à la disposition des organisations syndicales pour communiquer.

 Les organisations syndicales sont donc obligés de composer avec et il n’est pas toujours facile d’informer l’ensemble du  personnel avec les moyens légaux.

 Ce magazine est la solution que notre section syndicale à mis en place pour vous tenir informer.

 Téléchargeable via notre blog, vous pouvez également le partager avec vos collégues par courriel, ou même l’imprimer.

 Cliquez ci contre pour le télécharger   IMAG UNSA 01 IMAG UNSA 01

 

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Rédigé par vos élus

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Publié le 17 Décembre 2009

L'accord sur le temps de travail vient d'être renouvelé pour une durée d'un an. 

Cet accord encadre: La durée du travail, l’organisation et la gestion du temps de travail, les jours de congés et de repos, les heures supplémentaires et les heures complémentaires, le compte épargne temps, le travail en équipe etc...

Vous pouvez le télécharger en cliquant sur le lien ci dessous.

Accord Temps de travail

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Publié le 1 Décembre 2009

Monsieur le Directeur,


Nous avons bien reçu vos réponses suite à notre rencontre du 25 novembre. Nous avions cru percevoir une certaine ouverture de votre
part dans la deuxième partie de la réunion. Malgré quelques points qui correspondent à nos demandes, votre réponse est loin de nous satisfaire.

Face à l’enjeu d’un tel projet, nous vous rappelons que nous souhaitons que le cadrage du dossier NICE évolue dès maintenant. C’est la seule solution pour que les conséquences sociales qui seront découvertes plus tard ne s’avèrent pas inacceptables pour tous les salariés impactés par le projet.   

Nous avons le sentiment extrêmement désagréable de ne pas être entendus et d’être pris de haut. Vous prenez la situation de manière désinvolte concernant les conséquences humaines. Nous tenons à vous exprimer notre mécontentement qui reflète celui des salariés.


Vous nous demandez des délais contraints pour vous transmettre le rapport d’expertise. Vous admettez « la complexité et l’ampleur du projet » et vous nous imposez des délais correspondant à des jours fériés pour que les élus puissent émettre un avis. Sauf à ce que vos réponses soient des refus purs et simples, nous ne voyons pas comment elles pourraient être étudiées entre le 31 décembre et le 5 janvier, alors qu'il n'y a qu'un seul jour ouvré entre ces deux dates. Votre proposition de délai est simplement impossible à tenir. Surtout à la vitesse à laquelle vous concédez, actez et couchez sur papier les petits pas que nous faisons ensemble. 


Modifications du Protocole 


Nous actons que les six points de garanties négociés le 4 novembre ont été enfin repris dans le § D.1 du protocole d’accord.

Sur la définition du périmètre humain, nous demandions que tout le personnel travaillant sur le périmètre technique que vous aviez défini en § C.2 soit défini comme le périmètre humain. Votre réponse précise « Le projet révisé intégrera les salariés en convention de détachement auprès des SIR. . C’est nettement insuffisant. 

De plus, nous avions cru actées les garanties salariales pour tous ces salariés et votre réponse précise clairement le contraire :

une baisse de rémunération imposée n’est pas légale en dehors de raisons disciplinaires !


Nous demandions que le protocole stipule que l’EDF fasse partie intégrante du projet global, après intégration des évolutions et des solutions alternatives qui auront été négociées. Vous avez modifié le protocole ainsi : « Le présent protocole s’appuie sur les conclusions de l’étude de faisabilité dans sa version 1.1 diffusée le cinq novembre deux mille neuf.

Les propositions alternatives qui seraient faites avant la signature du protocole ne seraient donc pas prises en compte. Cela va à l’inverse de notre volonté de desserrer la contrainte sociale. 


Processus d’information / consultation :


Nous avons échangé en séance sur un délai supplémentaire d’un mois pour que les CE puissent donner leur avis. Vous avez finalement semblé admettre que votre calendrier initial n’était pas tenable si les propositions alternatives étaient examinées et si les experts s’attachaient à apporter des éclairages sur les incidences locales afin de motiver les avis circonstanciés des Comités d’Entreprises.


Pour essayer de concilier nos demandes avec vos contraintes, nous vous proposons le calendrier suivant :

  • 10/12 : réunion de travail des OS avec les experts
  • 18/12 : remise à la direction de projet des propositions alternatives des OS et Comités d’Entreprise par la Commission Spéciale NICE
  • 31/12 au plus tard : envoi des réponses de la direction de projet aux OS
  • 12/01 : Présentation du rapport d’expertise - réunion avec les OS et la direction de projet
  • Dernière semaine de janvier : réunion extraordinaire des CE des entités pour recueil d’avis.

A défaut, vous prenez le risque d’une carence de l’ensemble des Comités d’Entreprise.


Propositions complémentaires :


Nous sommes surpris de constater que vous réfutez par avance toute proposition que nous pourrions vous faire alors que vous semblez prévoir une possibilité de vous les transmettre et de les argumenter. Quelle volonté de dialogue social et d’ouverture doit-on y voir ?

L’hypothèse d’un allongement de la durée de construction du système d’information n’a d’autre but que de faire baisser la pression psychologique que ce « grand projet », lourd de conséquences sociales ,organisationnelles fait peser sur les salariés : Or vous la rejetez !

Nous avons envisagé « une meilleure couverture géographique des sites pour laisser plus de choix aux salariés concernés, par le biais de sites associés. . Cela évoque la possibilité de maintenir certains sites associés actifs, au-delà de la fin de la partie technique du projet tant qu’un seuil minimum critique n’est pas atteint. Or vous semblez également  rejeter par avance cette proposition !

Nous avons demandé l’extension du périmètre MOE pour répondre à la nécessité de conserver les activités stratégiques et les compétences en interne, vous ne définissez pas le périmètre cible interne et refusez d’entrer dans l’examen d’une telle proposition. 

Non seulement vous dites refuser d’internaliser des activités externalisées mais n’annoncez pas votre intention de conserver des activités dès lors qu’elles sont actuellement assurées en interne dans l’un des SIR. Puisque vous donnez l'impression de refuser par avance les propositions qui vous seront faites, nous estimons qu'il ne s'agit pas d'un projet mais d'une décision unilatérale. 


En conclusion, nous vous demandons de revoir vos positions afin qu’un dialogue responsable productif et sincère s’instaure enfin et permette d’amener un peu de sérénité dans ce projet qui crée lassitudes et tensions chez les salariés avant même d’être lancé.    
   

 Veuillez agréer, Monsieur le Directeur,l’expression de nos respectueuses salutations            

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Publié le 28 Octobre 2009

A découvrir dans ce numéro: 

Non à la taxation des indemnités journalières « accidents du travail »

Le Conseil supérieur de la prévention des risques professionnels a rendu son bilan sur les conditions de travail pour l'année 2008

Pandémie grippale : ce qu'il faut savoir

Il n'entre pas dans les pouvoirs du juge d'ordonner la modification ou la rupture du contrat de travail du salarié harceleur à la demande des salariés victimes.

Tranversal-UNSA-Octobre-2009.pdf Tranversal-UNSA-Octobre-2009.pdf  

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